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  • LeWeb 2007

    “Le krach des subprimes, c’est aussi le krach de l’Internet 2.0 », a estimé le  chairman de Wikio. D’une manière générale, « les sociétés de Web 2.0 perdent de l’argent », indique l’ancien patron de Kelkoo et de Netvibes, avant d’annoncer toutefois que Wikio serait à l’équilibre à la fin de l’année.   

         Certains, entrepreneurs et capital-risqueurs, ont bien essayé de faire bonne figure nous assurant, comme  le  président fondateur de PriceMinister, que l'heure était propice à un "vrai climat pour entreprendre et investir ». Mais la tonalité générale et l’ambiance n’étaient vraiement pas à la fête.    

          « Vous ne pouvez pas nier qu’il y a une vraie tempête dehors. Et non, ce n’est pas un bon moment pour les entrepreneurs et les VC », a déploré un Directeur Associé chez Wellington Partners. « Beaucoup de firmes sont inquiètes sur leurs investissements et les surveillent de très près de crainte d’un accident ».

          Pour Jeff Clavier, fondateur et directeur associé de SoftTech VC, “2009 sera le bien test de la survie ». « Il faut faire attention dans un marché malade », prévient le CEO de Fon,  qui a déjà connu la faillite en 1998. « Les sociétés qui vont survivre à 2009 seront  fortes pour un bon moment », pronostique le nouveau CEO de Netvibes.

          L’assemblée, de jeunes et moins jeunes « geeks » européens, a aussi été saisie par l’étonnant témoignage du danois Morten Lund, l’un des investisseurs européens les plus dynamiques et les plus excentriques (Skype, …) qui a annoncé être désormais sur la paille après avoir perdu 30 millions d’euros dans l’aventure d’un journal gratuit au Danemark Nyhedsavisen, devenu le 1er quotidien du pays mais qui, perdant trop d’argent, a du fermer en août dernier.

           « Les gens en Europe n’ont pas encore mesuré l’ampleur de la crise et réagissent trop lentement», a estimé de Founder, European Founders. « Je suis très pessimiste pour trouver de l’argent ».

           “C’est comme une gueule de bois après une grande fête. Et nous savons tous que c’était une grande fête », a bien résumé le  patron de Google Europe, Afrique et Moyen Orient.

        “Nous sommes, comme Christophe Colomb en 1492, en train de naviguer dans des eaux inconnues. Certains vont trouver une voie d’accès, d’autres pas”, a prévenu l’ancien, Yossi Vardi, investisseur et entrepreneur.

            Même Fred Wilson, associé de Union Square Ventures à New York, et généralement positif, même dans la crise, a reconnu qu’en 2009, « pas mal d'entrepreneurs risquaient de prendre une année 'off' l'année prochaine ».

           Le climat n’était donc pas meilleur du côté des start-up. Comme chaque année, LeWeb organisait une compétition : « plus que jamais, il nous faut un business model, et trop souvent, il manque », a commenté l’un des juges le vice president de Global Technology & Innovation. Un autre a regretté « le manque d’enthousiasme et de dynamisme » dans les projets.

           Coté nouvelles tendances: pas mal d’espoirs dans le mobiles (dopés par l’iPhone), le web temps réel à la twitter, les moteurs de recherche vidéo, les moteur de recherche locaux, et toujours les communautés.      

          Le mot de la fin à l’écrivain Paulo Paulo Coelho : « la récession est bonne pour les livres, qui font toujours le meilleur des cadeaux bon marché ».

     

  • Cyberpaths in a Virtual word

    Ceux que l'on désigne par Cyberpaths, sont en fait des pervers narcissiques qui font leur marché de nourriture narcissique sur le net ! logique non ?,

    les PNs fuient le réel,l'intimité, sont des menteurs pathologiques et ont l'art de la dissimulation,de porter des masques et tel un caméléon PN se transforme en la personne que vous souhaitez rencontrer, en vous disant ce vous voulez entendre ce qu'il décèle facilement : tellement commode virtuellement et en se servant des informations contenus dans vos messages.


    Vous vous livrez peu à peu sans même vous en rendre compte et P.N repère les leviers qu'il va pouvoir utiliser pour vous amener à vous désavouer et à vous détruire.


    De plus les PNs ont une vie fantasmatique riche qui les prive de vivre dans le réel et les aidant à oublier ce vide qui est en eux, rien de mieux qu'internet, ce monde virtuel pour chasser leurs proies et projeter un faux moi dont ils ont tant besoin pour lutter contre le néant. Oui, sur la toile ils tissent leur toile dans laquelle de futures proies viennent se prendre.Toujours en quête d'un nouveau publique, de gens avec qui PN pense établir un lien mais qu'il instrumentalise pour faire tenir debout cette façade qui lui sert de personnalité.


    Oui, internet est un des adjuvants des pervers narcissiques. Les PNs repèrent les gens peu soupconneux et encore moins méfiants, suffisamment gentils, généreux voir complaisants, sachants donner, écouter,voir compatir. Ils seront en abuser et utiliser toutes vos qualités pour finir par vous disqualifier.


    Les pervers narcissiques mesurent avant tout notre degré de réceptivité à leurs préoccupations
    Les arnaques aux sentiments sur internet sont malheureusement fréquentes.

     

  • Avec le numérique, l'environnement social se modifie

     

    "A l’aboutissement de la révolution numérique, d’ici vingt ans, on assistera à un véritable bouleversement des modes de vie en société et des valeurs des institutions". L'interactivité, rendue possible par la technique du numérique associée au développement des réseaux, la relation directe que chacun est sensé pouvoir instituer avec qui que ce soit, remet profondément en cause le fonctionnement même de la société et les positions que les uns ou les autres y ont acquises. Une remise en question qui touche forcément aux fondements du droit.


    L’interactivité telle qu’on l’entend, tient-elle du discours, ou est-elle réelle ? le Président Délégué de CICOM TV, et auteur de la citation que nous avons mise en exergue, faisait encore remarquer à Hourtin, que "l’interactivité est liée au développement du numérique, mais que le tout numérique est un objectif dont la réalisation sera longue et coûteuse", autrement dit, ce n’est tout de même pas pour demain. Mais toutes ces transformations vont toucher la transmission du savoir. L’interactivité induit choix total et personnalisation. Les diffuseurs de programmes devront s’adapter, et se transformer en gestionnaires de bases de données.

    A plus court terme, d’ici l’an 2020, on peut d’ores et déjà envisager un choix entre une centaine de chaînes de télévision. Une multiplicité qui sera à l’origine de l’évolution du contenu des programmes. Ils vont devoir se spécialiser. Une spécialisation, dont l’aboutissement sera les chaînes thématiques. Les choix vont s’affiner, le téléspectateur sera de plus en plus exigeant sur le contenu et l’heure des programmes. Le téléspectateur deviendra le programmateur.

    Pour le  Chargé de Mission NTIC à l'Agence régionale de Développement du Limousin, l’interactivité, c’est "l’utopie inspirée, contre la logique de l’usage". En allant encore plus loin, cela peut même aller jusqu’au mythe, avec ce qu’il véhicule de positif et de négatif. Le positif : humanisme, transparence, démocratie. Le négatif : "Big Brother", le règne de l’écran. Pourtant, le seul règne dont bénéficie l’interactivité n’est-il pas aujourd'hui celui du discours ? En effet, le concept répond à de multiples définitions, il apparaît donc avant tout "avide de sens". Par ailleurs, l’interactivité en tant qu’instrument de liberté ne serait-elle pas un leurre ? En effet, l’usage des technologies adaptées requiert une plus grande maîtrise des outils de communication. L’interactivité ne risque-t-elle pas de former une société de techniciens, plutôt que de citoyens ?

    A l’heure actuelle, l’outil qui illustre le mieux l’interactivité, c’est Internet. Qui dit interactivité, dit communication et échange, entre un certain nombre de personnes, en l’occurence, les "cybernautes". Il s’agit là de communication publique. En tant que telle, elle doit être contrôlée et régulée. Pourtant, comme pour tout nouveau média, le développement des réseaux de type Internet, soulève le problème de la recherche d’un équilibre entre liberté d’expression et contrôle des abus. La technicité des réseaux ne les met pas au dessus des lois actuelles, mais implique certains ajustements. Comment effectuer concrètement les contrôles, comment déterminer les responsables de la nature des informations transportées ? Tous réclament une éthique pour le cyberespace, et en premier lieu, les fournisseurs d’accès qui attendent un véritable statut adapté à leur activité.

     

  • Avis sur FUT 18

     

    Un gameplay peu innovant dans FUT 18

    Si ce Fifa 18 est exhaustif et possède une présentation soignée, son gameplay déçoit. Certes, les développeurs ont inclus à cette mouture Playstation 4 un système de passes manuelles identiques à celui des versions PS3 et Xbox 360 ou encore la possibilité de contrôler le gardien de but. Néanmoins, on ne pourra que regretter le fait que les tirs soient toujours assistés. La vitesse des actions a, pour sa part, été revue à la baisse pour se rapprocher de celle d’un Pro Evolution Soccer. Avec ce tempo beaucoup plus lent, la préparation des actions prend une place importante pour espérer pouvoir marquer un but.


    Autre écueil de cet opus, l’Intelligence artificielle présente des lacunes impardonnables. En mode Deviens un Pro, vos coéquipiers n’ont aucun sens tactique et vous regretterez rapidement de ne pouvoir contrôler qu’un seul joueur. Dans ce domaine, l’équipe adverse n’est guère mieux lotie, ce qui occasionne des matches hachés et surtout répétitifs.

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    Au final, du point de vue du gameplay, ce Fifa 18 fait davantage figure d’une pauvre mise à jour de son prédécesseur, un constat regrettable quand on voit à quel point les versions next-gen ont connu une amélioration nette dans ce domaine.

     

    Une réalisation peu surprenante

    Tout comme le gameplay, la réalisation de Fifa 18 sur PS4 n’a, semble-t-il, bénéficié d’aucune attention particulière. A vrai dire, on pourrait presque avoir l’impression de regarder Fifa 17. En effet, le moteur graphique n’a bénéficié d’aucune amélioration, ce qui signifie que l’effet de flou et les ralentissements sont toujours présents.
    La modélisation des joueurs est également inégale puisque, si certains footballeurs connus sont reconnaissables au premier coup d’œil, d’autres, moins célèbres, ne ressemblent en rien à leur double réel.

     

    Heureusement, si visuellement ce FUT 18 n’est pas à la hauteur de ce que l’on était en droit d’attendre, il est un régal pour les oreilles. Outre la bande-son rock pêchue présente dans les menus, les commentaires du duo Hervé Mathoux-Franck Sauzée de Canal + collent bien à l’action et ce presque toujours dans le ton. Les ambiances dans les stades sont, elles aussi, toujours aussi bien rendues et on prend plaisir à entendre certains chants typiques de supporteurs sortir de ses enceintes, histoire de s’y croire vraiment.

     

    Graphismes

    6 / 10

    Presque identiques à ceux de Fifa 17 puisque le moteur graphique n'a pas évolué en un an.

        • Jouabilité

    6 / 10

    En dehors de quelques maigres ajouts comme le système de passes manuel par exemple, on a l'impression de jouer au même jeu que l'an dernier.

        • Son

    9 / 10

    La bande-son est réussie, de même que les commentaires et les ambiances dans les stades, par exemple un France-Islande est très réussi.

        • Durée de vie

    8 / 10

    Difficile de faire plus complet que Fifa 18 pour les modes de jeu. Ajoutez à cela un mode online soigné et vous aurez une idée du temps que ce jeu vous prendra… si vous y accrochez.

        • Fun

    6 / 10

    Le manque de nouveauté se ressent cruellement. Trop proche de Fifa 17, cet opus n'apporte rien au genre.

    • La bande-son
    • Le mode online

    • Pas de nouveautés
    • Les ralentissements

    6.5 / 10

    Verdict

    Ni évolution, ni révolution, ce FUT 18 sur Playstation 4 est surtout une cruelle déception après avoir vu tourner les versions PS3 et Xbox 360. Il apparaît clairement qu'Electronic Arts a voulu tout miser sur les moutures next-gen, en se contentant d'une simple mise à jour des autres versions. Si vous possédez Fifa 17, cet épisode 18 est donc tout sauf indispensable.

  • Avis sur FIFA 18 PS3

    Alors que les dernières machines de Sony et Microsoft accueillent cette année un Fifa réellement novateur avec un gameplay repensé, la Playstation 4 doit se contenter d’un épisode dans la droite lignée de ses prédécesseurs. Autrement dit, ce Fifa 18 est tout sauf une (r)évolution pour quiconque a joue à l’épisode estampillé FIFA 17.

    FIFA 18 encore plus complet qu’auparavant

    Depuis plusieurs moutures, la réputation du jeu d’Electronic Arts s’est construite grâce à une base de données immense et à un habillage soigné. Ce Fifa 18 ne déroge donc pas à la règle puisqu’il ne propose pas moins de 12 600 joueurs répartis dans 30 championnats.
    En ce qui concerne les modes de jeu, vous retrouverez les habituels matches amicaux, championnats, compétitions nationales comme la Coupe de la Ligue, tournois internationaux mais aussi un mode Carrière qui vous placera aux commandes d’une équipe que vous devrez mener à la victoire en gérant la fatigue des joueurs, leur égo et les finances de votre club.

    fifa18.jpg


    Le mode Deviens un Pro vous fait diriger un unique joueur de votre équipe, en dehors du gardien, à l’instar de ce que permettait Libero Grande, un jeu Namco sorti aux débuts de la Playstation première du nom. Malheureusement, si ce mode est abouti sur next-gen, il se révèle beaucoup plus limité sur PS4, la faute à des angles de caméra plus limités notamment.


    Enfin, ne manquons pas de signaler le mode online de ce Fifa 18 qui est remarquable pour peu que vous ayez une solide réserve de crédits fifa pour affronter les costauds que vous aurez en face à chaque match : en effet c'est grace aux transferts et aux crédits fifa 18 que vous aurez les joueurs capable de les battre : voici un site de vente de crédits fut 18 : http://www.futsalecho.be/site-credits-fut-18/

    Avec FIFA 18 online, vous pourrez, par exemple, y disputer un championnat virtuel complet pour porter haut les couleurs de votre club favori et, ce, sans aucun lag. Les conditions de jeu sont optimales et vous ne repérerez aucune différence entre online et offline en termes de sensations, un élément suffisant rare dans un titre de sport en ligne pour ne pas être signalisé.

     

    L’habillage du jeu est, lui aussi, particulièrement réussi avec des menus soignés, un bandeau recensant les dernières informations sur le football en bas de l’écran, quand vous êtes connecté à internet ou encore une présentation des matches digne d’une retransmission télévisée.

    Ajoutez à cela une liste impressionnante de 38 stades, notamment le Vélodrome, le Parc des Princes, le stade du Roi baudoin en belgique ( Lo Stadio Re Balduino di Bruxelles ) , Santiago Bernabeu, Anfield Road pour ne citer qu’eux, et vous aurez une idée de la richesse de Fifa 18.

     

  • [Test] Dead Space 2

     

    Après un premier Dead Space qui avait rencontré un franc succès il y a deux ans, Electronic Arts et Visceral Games reviennent avec le second volet. La grande nouveauté est l’apparition d’un mode multi-joueurs.

     

    Si vous avez zappé Dead Space premier du nom, sachez que vous pouvez tout de même débuter ce nouveau titre sans crainte, celui-ci étant accompagné d’un résumé sous forme de cinématiques directement dans le menu général dont vous retrouverez la vidéo ci-dessous.

    Dans tous les cas, l’aventure débute dans une espèce de clinique au sein d’une station spatiale. Evidemment vous, vous avez perdu une bonne partie de votre mémoire durant les trois précédentes années avec des flashs qui vous hantent et vous reviennent de temps en temps sous forme d’hallucination. Très vite vous allez vous rendre compte que vous vivez dans un environnement complétement hostile où les Necromorphes ne vous veulent pas que du bien, ce serait même plutôt carrément le contraire.

    dead-space.jpg

    Les développeurs de Dead Space 2 ont pris le soin de gommer les défauts du premier volet où on passait son temps à arpenter de longs couloirs interminables et sombres, si bien qu’au bout d’un moment les environnements devenaient ennuyeux, fermés et répétitifs. L’action ne se déroule plus uniquement au sein du vaisseau spatial USG Ishimura et permet plus de variété dans les déplacements et les décors, ce qui est fort appréciable. On retrouve une Eglise, une crèche, un centre commercial ou des appartements par exemple. Néanmoins, le caractère oppressant et stressant est au moins autant présent, si ce n’est plus, et on ne sait jamais ce qui va nous tomber dessus à chaque pas. La mise en scène dans l’angoisse est parfaite et il n’est pas rare de sursauter sur sa chaise tellement l’immersion est profonde, d’autant plus si vous jouez dans l’obscurité avec une bande son qui vous fait frémir au moindre bruissement et une musique magistrale.

    Comme dans tous bons survival horror, le bestiaire est impressionnant et l’action gore à souhait. C’est évidemment très violent et à ne pas mettre entre toutes les mains. Isaac Clarke dispose comme dans le premier volet d’un arsenal impressionnant, qu’il va falloir optimiser et améliorer avec deux pièces maitresses que sont la télékinésie afin de déplacer les objets à distance et la stase pour ralentir le temps. Petit bémol cependant au niveau des déplacements de votre avatar qui dégagent encore une certaine lourdeur, même si il faut garder à l’esprit qu’Isaac porte un scaphandre ne permettant pas toutes les acrobaties. Néanmoins, DS2 regorge de multiples scènes épiques et mémorables qu’il serait difficile de vous narrer sans vous spoiler, toujours avec des séquences sans gravité ou oxygène. La réalisation technique est exemplaire avec un level design aux petits oignons.

    Dead Space 2 ne pouvait pas faire l’impasse sur le multi-joueurs. La coopération a été écartée au profit de matches entre Humains contre Necromorphes. Ces deniers sont au nombre de quatre types différents et possèdent leur propres caractéristiques, à la manière de Alien vs Predator, mais les cinq pauvres cartes disponibles ne devraient pas trop marquer longtemps les esprits pour passer rapidement dans l’oubli. On prend plaisir à enchainer quelques parties mais guère au-delà.

    Énorme, Dead Space 2 est vraiment énorme et difficile de lui trouver des défauts. Puissant, immersif, profond, le titre saura vous tenir en haleine du début à la fin, pendant une bonne douzaine d’heures. A ne surtout pas manquer pour les amateurs de sensations fortes.